Soirée #5 – Nea Borgel – 13 mars 2018


Pour cette cinquième édition nous avons le plaisir d’accueillir la plasticienne Nea Borgel. Elle nous proposera toute une série d’œuvres mêlant différentes techniques : des boites érotiques, des créations numériques, des peintures, des collages, surtout axées sur l’érotisme et le rapport au corps. Des œuvres qui nous questionneront sur notre honnêteté, nos sexualités, notre façon d’aimer, pour ensemble faire l’introspection de nos désirs les plus enfouis.

 

Biographie

Nea est une artiste polymorphe, inclassable, dérangeante et solitaire.

Peut-être parce qu’elle est scorpion ascendant sagittaire et serpent chez les chinois, exactement comme Picasso.

Peut-être aussi parce que son prénom vient d’un livre érotique et raconte l’histoire d’une petite perverse.

Ou peut-être encore parce que sa vie, ses expériences, ses rencontres, lui laissent une particulière lucidité sur la nature humaine, avec les joies et les déchirures qu’elle essaie de transformer en un récit esthétique et sensible.

Pour cela, elle utilise la peinture, le dessin, la photo, la création numérique, le pochoir, le collage et le volume.

Elle se perd, et s’éparpille, se répand, parce qu’elle redoute les étiquettes, et son angoisse principale à laquelle elle tente d’échapper, est celle d’être un jour enfermée au propre comme au figuré.

Être artiste c’est être libre, non ?

De la couleur, de l’érotisme, de la psychanalyse, de la géométrie, des archétypes de Jung à la physique quantique, pour elle sciences et esprit sont intimement liés.

Elle cherche le lien, ce lien, qui nous unit tous les uns aux autres, car pour elle c’est là que réside le seul espoir de notre humanité.

A la fois sensible et sauvage, ne vous y trompez pas, sa douceur cache une violence profonde.

Son parcours démarre dans l’atelier de Marek Rudniki, portraitiste, elle n’est alors qu’une enfant quand elle découvre sa vocation.

Plus tard elle étudiera les Arts plastiques à la Sorbonne, et occupera toutes sortes de métiers tant artistiques qu’alimentaires.

Pour obtenir un atelier c’est dans les squats qu’elle trouvera l’espace nécessaire à sa création, et elle y rencontrera toute une faune amusante, bizarre, attachante, et se rapprochera du street art qui lui rappelle des univers afro qu’elle aime tant : hip hop, ragga, car elle est aussi danseuse, et utilise son corps pour dire ce qu’elle ressent.

Ayant à son actif déjà un grand nombre d’expositions, aussi bien dans des lieux prestigieux que sordides, son travail sera passé par Paris, Bruxelles ou Tokyo.

 

 

English Biography

Nea is a polymorphous artist, unclassifiable, disturbing and lonely.

Maybe because it is a sagittarius ascending scorpion and snake in the Chinese, just like Picasso.

Perhaps also because her name comes from an erotic book and tells the story of a little perverse.

Or perhaps because her life, her experiences, her encounters, leave her a particular lucidity on human nature, with the joys and tears she tries to transform into an aesthetic and sensitive narrative.

For this, she uses painting, drawing, photography, digital creation, stencil, collage and volume.

She is lost, and scatters, spreads, because she fears the labels, and her main anxiety that she tries to escape is that of being one day locked in the own as well as figuratively.

To be an artist is to be free, right?

From color, eroticism, psychoanalysis, geometry, Jung’s archetypes to quantum physics, for her, science and mind are intimately linked.

She seeks the link, this link, which unites us all to each other, because for her is where lies the only hope of our humanity.

At the same time sensitive and wild, make no mistake, its softness hides a deep violence.

Her career begins in the studio of Marek Rudniki, portraitist, she is then a child when she discovers his vocation.

Later, she studied Fine Arts at the Sorbonne, and worked in a variety of artistic and food professions.

To get a workshop it is in the squats that she will find the necessary space for her creation, and she will meet there a funny fauna, weird, endearing, and will approach the street art which reminds him of the afro universes that she love: hip hop, ragga, because she is also a dancer, and uses her body to tell how she feels.

Having already exhibited a large number of exhibitions, both in prestigious and sordid places, her work will be done in Paris, Brussels or Tokyo.

For this exhibition at the Venus Gallery, she will offer us a whole series of works combining different technics: erotic boxes, digital creations, paintings, collages, especially focused on eroticism and the relationship to the body.

Works that will question us about our honesty, our sexualities, our way of loving, together to make the introspection of our most hidden desires.

 

Œuvres

 

Sites internet

Site : www.nea.im

Facebook : https://www.facebook.com/Nea-Borgel-787926827928975/

Twitter : https://twitter.com/NeaBorgel?lang=fr

Instagram : https://www.instagram.com/neaborgel/

Art Majeur : https://www.artmajeur.com/nea-borgel

Artprice : https://fr.artprice.com/artiste/725955/nea-borgel

Vernissage et exposition

Le vernissage aura lieu le mardi 13 mars 2018 à partir de 19h au bar La Vénus Noire, 25 rue de l’hirondelle, Paris 6-ème. Entrée libre. Plus de renseignements ici.

Inscription au vernissage :

L’exposition sera en place du 12 mars au 2 avril 2018.